Main img Recouvrement de créances aux Palaos

Recouvrement de créances aux Palaos

Recouvrement de créances aux Palaos commence par l’identification du statut juridique du débiteur, de son lien avec les Palaos et de la possibilité réelle d’obtenir le paiement. Les Palaos sont une petite juridiction insulaire du Pacifique, ce qui rend particulièrement importants l’identification correcte du débiteur, son statut d’enregistrement, sa présence économique effective et les biens susceptibles d’être utilisés pour l’exécution ultérieure.

Lorsqu’il s’agit d’un débiteur constitué sous forme de société, le registre électronique des sociétés des Palaos peut fournir des informations publiques utiles, notamment sur les administrateurs, les associés, les dirigeants, le statut de la société et sa réinscription. Cela est particulièrement important depuis la mise en place du système actualisé de registre des sociétés, car les sociétés qui n’ont pas accompli les démarches obligatoires de réinscription peuvent faire l’objet d’une dissolution administrative.

La première appréciation d’un dossier ne porte donc pas seulement sur l’existence de la dette. Elle concerne aussi la question de savoir si le débiteur exerce encore une activité, s’il peut être correctement identifié dans une procédure judiciaire, s’il possède des biens aux Palaos et si le résultat attendu justifie le passage des négociations au recouvrement judiciaire.

Recouvrement amiable de créances aux Palaos constitue généralement une première étape pratique avant la saisine du tribunal. Une mise en demeure formelle peut indiquer le montant dû, le fondement de la créance, le délai de paiement et les conséquences du défaut de paiement. Elle permet aussi de conserver une trace écrite claire de la position du débiteur avant l’ouverture éventuelle d’une procédure judiciaire.

Si le débiteur reconnaît la dette, effectue un paiement partiel ou propose un échéancier réaliste, le différend peut être réglé sans procès immédiat ou sur la base d’un accord documenté. Si le débiteur conteste la créance, évite les communications ou retarde le paiement sans proposition concrète, la phase amiable permet de constater que le recouvrement volontaire est peu probable et qu’une procédure judiciaire peut devenir nécessaire.

Avant de passer au recouvrement judiciaire de créances aux Palaos, il est également important de comprendre quels biens peuvent réellement être disponibles pour l’exécution. Lorsque l’affaire peut concerner des biens immobiliers ou des droits fonciers enregistrés, les informations relatives aux revendications foncières, aux données cadastrales, aux certificats de propriété et aux décisions établissant la propriété dans le système d’enregistrement foncier et de juridiction foncière peuvent être pertinentes. Pour les biens meubles, les équipements, les véhicules, les créances à recevoir ou d’autres garanties, le registre des sûretés mobilières peut aider à identifier des sûretés antérieures sur les biens meubles. L’existence d’une dette ne signifie pas toujours qu’il existera, après le jugement, des biens pouvant être effectivement saisis.

Le délai de prescription des créances aux Palaos doit être établi avant l’introduction d’une action. Selon le Code national des Palaos, les actions qui ne relèvent pas de règles particulières de prescription sont généralement soumises à un délai de six ans à compter de la naissance de la cause d’action. Pour de nombreuses créances commerciales, ce délai de six ans peut constituer le point de départ, mais le calcul exact dépend du type d’obligation, de la date d’exigibilité, du comportement du débiteur et des documents disponibles.

Les questions essentielles concernent le moment où la dette est devenue exigible, l’existence éventuelle de paiements échelonnés dans le contrat, les paiements partiels effectués et l’existence éventuelle d’un compte réciproque ou ouvert entre les parties. Le droit des Palaos contient également des règles qui peuvent être pertinentes lorsque le débiteur se trouvait hors de la République ou lorsqu’une dissimulation frauduleuse a affecté la possibilité d’engager une action.

Les jugements sont traités séparément. Un jugement est présumé payé et satisfait après vingt ans, et les actions fondées sur un jugement sont également soumises à une période de vingt ans. Cette distinction est importante lorsqu’une décision judiciaire existe déjà et que des mesures d’exécution ou de reconnaissance aux Palaos sont envisagées.

Le recouvrement judiciaire de créances aux Palaos pour les affaires commerciales plus importantes ou plus complexes est généralement porté devant la division de première instance de la Cour suprême. La Cour suprême comprend une division de première instance et une division d’appel, et les affaires en première instance sont en principe examinées par un seul juge. Cette voie est particulièrement pertinente lorsque le montant de la dette dépasse la compétence monétaire de la juridiction inférieure, lorsque le litige est plus complexe sur le plan procédural ou lorsqu’une gestion judiciaire plus complète du dossier est nécessaire.

Une action civile commence par le dépôt d’une demande auprès du tribunal. Après le dépôt, une citation est délivrée et signifiée avec la demande. La signification est une étape procédurale centrale. Aux Palaos, une personne physique peut recevoir signification personnellement, à son lieu habituel de résidence auprès d’une personne appropriée qui y réside, ou par l’intermédiaire d’un représentant autorisé. Une société, une société de personnes ou une autre entité peut recevoir signification par l’intermédiaire d’un dirigeant, d’un représentant de direction, d’un représentant général ou d’une autre personne autorisée à recevoir les actes.

La signification en dehors des Palaos peut être effectuée par une méthode raisonnablement destinée à donner notification, notamment par une méthode admise par le droit de l’État de signification, par commission rogatoire ou par un autre moyen ordonné par le tribunal, s’il n’est pas interdit par un accord international applicable. Si la signification n’est pas accomplie dans les 120 jours suivant le dépôt de la demande, le tribunal peut rejeter l’action sans préjudice contre le défendeur non signifié ou fixer un délai supplémentaire pour la signification.

Après la signification, le défendeur dispose généralement de 21 jours pour déposer une réponse. Si une demande procédurale est présentée, par exemple concernant la compétence, les insuffisances de la demande ou d’autres moyens de défense, le délai de réponse peut être modifié. Lorsque cette demande est rejetée ou reportée jusqu’à l’audience, la réponse est généralement due dans les 14 jours suivant la notification de la décision du tribunal, sauf si le tribunal fixe un autre délai.

Après l’étape des écritures, l’affaire peut passer à la communication d’informations, à l’obtention de preuves, aux demandes procédurales et à la préparation de l’audience. La phase d’obtention des preuves n’est normalement pas ouverte avant l’expiration d’un délai de 21 jours à compter du dépôt de la demande, sauf si les règles, un accord des parties ou une ordonnance du tribunal en disposent autrement. Le tribunal peut également ordonner une conférence relative aux preuves, fixer un plan procédural, établir des délais et limiter l’étendue de la communication lorsque cela est nécessaire.

La juridiction chargée des affaires civiles de faible montant peut être pertinente pour les créances civiles de moindre valeur aux Palaos. Elle connaît des affaires civiles dont le montant réclamé ou en litige est de 10 000 dollars américains ou moins, mais elle ne statue pas sur les affaires concernant des droits fonciers, quel que soit le montant. Dans les affaires civiles ordinaires relevant de ce seuil monétaire, le cadre général de la procédure civile peut s’appliquer, sauf règle spéciale ou règle applicable aux petites créances.

Pour les très petites demandes monétaires, les Palaos prévoient une procédure de petites créances devant cette juridiction. Une petite créance est une action visant à obtenir des dommages-intérêts pécuniaires ne dépassant pas 3 000 dollars américains, hors intérêts et frais. La procédure commence par le dépôt de la demande auprès du greffe. Le greffe conserve l’original, délivre la citation et organise la signification d’une copie de la demande avec la citation. Les défendeurs situés aux Palaos reçoivent signification personnellement par le service judiciaire compétent, tandis que les défendeurs non résidents peuvent recevoir signification par courrier recommandé avec accusé de réception.

Le défendeur peut présenter une demande reconventionnelle dans les 15 jours suivant la signification de la demande. Dans la procédure de petites créances, aucun acte de procédure autre que la demande et la demande reconventionnelle n’est admis. Lorsque la citation est délivrée, le greffe fixe une date d’audience au plus tôt 30 jours et au plus tard 60 jours après le dépôt de la demande.

L’audience a un caractère simplifié. Le tribunal n’est pas lié par les règles ordinaires de procédure civile ni par les règles ordinaires de preuve, même si des témoins et des documents peuvent toujours être présentés. Les contrats écrits, reçus, lettres, relevés de comptes et autres documents pertinents peuvent être utilisés pour expliquer la dette et les positions des parties. Si le défendeur ne comparaît pas, le tribunal peut rendre un jugement en faveur du demandeur ou exiger une preuve de la créance avant de statuer. Le jugement doit être rendu dans les 20 jours suivant l’audience.

Une fois la voie judiciaire choisie, l’affaire ne conduit pas toujours à un procès complet. Dans la procédure civile ordinaire, en particulier devant la division de première instance de la Cour suprême, les règles procédurales des Palaos permettent certaines issues lorsque le débiteur ne se défend pas ou lorsque les faits essentiels ne sont pas réellement contestés.

Un jugement par défaut peut être rendu lorsque le défendeur, après une signification régulière, ne dépose pas de réponse et ne se défend pas autrement. Si la demande porte sur une somme déterminée ou pouvant être calculée avec précision, le jugement peut être rendu sur la base d’une demande et d’une déclaration indiquant le montant dû. Dans d’autres situations, le tribunal peut exiger une demande distincte, une preuve supplémentaire, une audience ou d’autres constatations avant de rendre le jugement.

Un jugement sommaire peut être pertinent lorsqu’il n’existe pas de véritable contestation sur un fait essentiel et que le jugement peut être rendu en droit. Dans la procédure civile des Palaos, une partie peut présenter une telle demande, et le tribunal peut l’accueillir si le dossier montre qu’un procès complet n’est pas nécessaire pour trancher un véritable différend factuel.

Ces mécanismes sont utiles dans les affaires de dette fondées sur des documents, mais ils restent intégrés à la procédure judiciaire. Si le débiteur présente une défense substantielle, conteste l’exécution d’une livraison ou d’un service, remet en cause le montant de la dette, invoque une compensation ou crée un véritable litige factuel, l’affaire peut se poursuivre selon la procédure ordinaire.

Si l’une des parties n’est pas d’accord avec un jugement, une ordonnance ou une autre décision susceptible de recours, l’affaire peut passer à l’étape de l’appel. Aux Palaos, les appels contre les décisions des juridictions de première instance sont examinés par la division d’appel de la Cour suprême. Les appels des affaires jugées par la juridiction des affaires civiles de faible montant sont également déposés directement devant la division d’appel de la Cour suprême.

Dans une affaire civile, l’avis d’appel est généralement déposé dans les 30 jours suivant le prononcé du jugement ou de l’ordonnance contestée. L’avis indique la partie qui forme l’appel, désigne le jugement ou l’ordonnance contesté, contient l’intitulé de l’affaire devant la division d’appel et le numéro de l’affaire devant la juridiction de première instance, ainsi que la preuve de signification à toutes les parties. Si une partie dépose un avis d’appel dans le délai, une autre partie peut déposer son propre avis dans les 14 jours suivant le premier avis ou dans le délai d’appel ordinaire, selon le délai qui expire le plus tard.

Certaines demandes présentées après le jugement peuvent affecter le point de départ du délai d’appel. Il peut s’agir notamment de demandes visant à modifier ou compléter les constatations, à modifier le jugement, à obtenir une nouvelle audience ou à être relevé de certains effets du jugement lorsqu’elles sont présentées dans le délai requis. La juridiction de première instance peut également prolonger le délai de dépôt de l’avis d’appel en cas de motif valable ou de négligence excusable, mais cette prolongation ne peut pas dépasser 30 jours après l’expiration du délai initial.

Toutes les questions ne peuvent pas être portées immédiatement en appel. L’appel de plein droit est ouvert après les jugements définitifs et dans certaines catégories, notamment les décisions relatives aux injonctions et certaines décisions accessoires. Pour une ordonnance rendue en cours d’instance, la division d’appel peut autoriser un appel si la juridiction de première instance indique que l’ordonnance soulève une question de droit déterminante, qu’il existe un motif sérieux de divergence d’opinions et qu’un appel immédiat peut faire avancer de manière substantielle la fin du litige. L’avis correspondant est généralement déposé dans les 10 jours suivant l’ordonnance contenant cette indication.

Pour les jugements rendus en matière de petites créances, chacune des parties peut former appel devant la division d’appel de la Cour suprême dans les 30 jours suivant la signification du jugement. L’appel est ensuite régi par les règles de procédure d’appel de la République des Palaos. Cela permet de préserver le caractère simplifié des petites créances en première instance tout en assurant un contrôle d’appel après le jugement.

L’appel ne suspend pas toujours les effets pratiques du jugement. Le sursis à exécution pendant l’appel exige généralement une demande distincte, présentée en principe d’abord à la juridiction de première instance. La demande peut viser le sursis à exécution du jugement, l’approbation d’une caution ou d’une autre garantie, ou des mesures concernant une injonction pendant l’appel. Si la mesure est demandée à la division d’appel, la demande doit expliquer pourquoi une demande préalable à la juridiction de première instance était impossible ou indiquer que cette juridiction a refusé la mesure sollicitée. La division d’appel peut subordonner le sursis à une caution ou à une autre garantie.

Lorsqu’un jugement étranger existe déjà et que le débiteur ou ses biens sont liés aux Palaos, il ne s’agit pas de recommencer un procès ordinaire sur la dette, mais de procéder à la reconnaissance et à l’exécution d’un jugement étranger aux Palaos. Cette procédure peut être pertinente lorsque le jugement étranger constate une obligation de paiement et que des mesures locales d’exécution sont nécessaires aux Palaos.

Dans la jurisprudence de la Cour suprême de la République des Palaos, la question de l’exécution d’un jugement rendu dans une autre juridiction a été examinée. Le tribunal a relevé l’absence de dispositions législatives spécifiques aux Palaos concernant l’exécution des jugements étrangers et a donc concentré l’analyse sur la question de savoir si la procédure étrangère avait assuré un procès complet et équitable devant une juridiction compétente, une justice impartiale, l’absence de préjugé ou de fraude, une compétence régulière à l’égard des parties et l’absence de contrariété à l’ordre public.

Cela signifie que, lorsqu’un jugement étranger est invoqué, il est important d’établir l’existence du jugement, son caractère définitif et exécutoire, de produire les documents authentifiés nécessaires ainsi que les traductions si elles sont requises, et de répondre aux objections éventuelles concernant la compétence, la régularité de la procédure, la fraude ou l’ordre public.

L’exécution des sentences arbitrales étrangères aux Palaos doit être distinguée de l’exécution des jugements étrangers. Les Palaos ont adhéré à la Convention de New York sur la reconnaissance et l’exécution des sentences arbitrales étrangères, et cette convention est entrée en vigueur pour les Palaos le 29 juin 2020.

Cela est important dans les affaires internationales lorsque le contrat contient une clause d’arbitrage et qu’une sentence arbitrale a déjà été rendue hors des Palaos. Il reste nécessaire de suivre la procédure locale applicable devant le tribunal des Palaos, de produire la sentence arbitrale et la convention d’arbitrage requises, et d’être prêt à répondre aux objections prévues par la convention ou par le droit local.

L’avantage d’une sentence arbitrale est qu’elle s’appuie sur un mécanisme international de reconnaissance et d’exécution. Toutefois, l’efficacité des démarches aux Palaos dépend toujours des biens du débiteur, de la qualité des documents arbitraux et de l’absence de motifs valables de refus de reconnaissance ou d’exécution.

Lorsqu’un jugement définitif a été obtenu, que les voies de recours disponibles sont terminées ou que le jugement est autrement exécutoire, et que le débiteur ne paie toujours pas volontairement, l’étape suivante est l’exécution forcée aux Palaos. La même logique s’applique lorsqu’un jugement étranger a été reconnu aux Palaos ou lorsqu’une sentence arbitrale étrangère a été admise à l’exécution par la procédure locale.

Selon les règles de procédure civile des Palaos, un jugement pécuniaire est exécuté au moyen d’un ordre d’exécution, sauf décision contraire du tribunal. Cet ordre permet de poursuivre l’exécution sur les biens qui peuvent légalement être affectés au paiement du jugement. La procédure des Palaos permet également l’obtention d’informations en vue du jugement ou de l’exécution, ce qui signifie que des renseignements peuvent être demandés au débiteur condamné ou à une autre personne pour identifier des biens, revenus, créances à recevoir ou autres éléments utiles à l’exécution.

Le Code national des Palaos prévoit aussi des ordonnances d’aide à l’exécution du jugement. Une telle ordonnance peut imposer au débiteur d’affecter certains biens au paiement du jugement, de transférer des biens, de vendre des biens et de verser le produit net au créancier, d’effectuer des paiements échelonnés ou de suivre un autre mode de paiement fixé par le tribunal. Si le débiteur ne respecte pas une telle ordonnance sans motif valable, le tribunal peut traiter ce manquement comme un outrage civil.

L’exécution est soumise à des exemptions légales. Certains biens personnels et domestiques, une partie des salaires, les outils ou équipements nécessaires au travail, certaines protections familiales et d’autres biens exemptés peuvent être protégés contre la saisie ou l’exécution. Ces exemptions n’annulent pas le jugement, mais elles peuvent limiter les biens qui peuvent effectivement être saisis, vendus ou affectés au paiement de la dette.

Après le début de l’exécution, le statut juridique d’un débiteur constitué sous forme de société aux Palaos peut devenir une question pratique distincte. Si le débiteur n’exerce plus d’activité, n’a pas accompli les obligations de réinscription ou de dépôt annuel, ou a fait l’objet d’une dissolution administrative, le processus de recouvrement peut soulever des questions supplémentaires concernant la capacité résiduelle de la société, les opérations de liquidation et les biens disponibles.

La dissolution d’une société aux Palaos peut résulter d’une dissolution volontaire, d’une dissolution administrative ou d’autres événements sociaux. Une société dissoute peut ne plus fonctionner comme une entreprise active ordinaire, mais la dissolution ne fait pas disparaître automatiquement les obligations impayées. Selon les circonstances, les actifs restants, les opérations de clôture, les documents du registre et les personnes autorisées à agir au nom de la société peuvent encore être pertinents pour le recouvrement.

La dissolution administrative est particulièrement importante depuis la mise en place du système actualisé de registre des sociétés aux Palaos. Le défaut de réinscription ou le non-respect des obligations de dépôt annuel peut affecter le statut de la société dans le registre. Dans un dossier de recouvrement, cela peut avoir une incidence sur la signification des actes, la communication avec la société, l’identification des représentants autorisés et la voie pratique permettant de rechercher les actifs restants.

Une société dissoute ou inactive peut rendre le recouvrement plus difficile, surtout lorsqu’il existe des questions sur la personne pouvant agir en son nom et sur les biens encore disponibles. Cela ne signifie toutefois pas toujours que l’affaire est définitivement terminée. Le résultat pratique dépend des actifs restants, du stade de la dissolution et des démarches juridiques encore disponibles selon le droit des Palaos.

Si vous avez besoin d’aide pour le recouvrement de créances aux Palaos, Grandliga peut intervenir aux étapes clés du processus : première appréciation du débiteur et des documents disponibles, vérification du délai de prescription, préparation d’une stratégie amiable, mise en œuvre du recouvrement judiciaire, travail avec des jugements étrangers et des sentences arbitrales, ainsi que planification de l’exécution sur les biens disponibles. Vous pouvez nous transmettre les documents et informations relatifs à votre dette, notamment les données du débiteur, le montant dû, le fondement de la créance, l’historique des paiements, la correspondance et les éventuels documents judiciaires ou arbitraux existants. Nous analyserons les éléments, évaluerons les possibilités de recouvrement disponibles et, si le dossier présente des perspectives pratiques, préparerons une proposition d’assistance.

01.10.2024
38